La ferme vivrière du futur

Gousse soja

Des volontaires pour mettre ces préceptes en pratique ? 😄

Hypothèses de départ

Je pars du principe que dans le futur :

  • Les êtres humains utiliseront constamment leur intuition.
  • Les fermes seront auto-suffisantes, appartenant à un village ou une communauté.
  • L’agriculture sera entièrement biologique.
  • Les animaux ne seront pas exploités : ils feront partie de la famille.
  • Les habitants seront végétariens, et ne consommeront pas d’alcool.

Ceci n’est pas une utopie : les êtres humains s’éveillent, et le nouveau monde arrive.

Rivière soleil

Association avec le vivant

Comme à Findhorn, une ferme ne sera pas une « exploitation », mais un partenariat avec le vivant.

Les agriculteurs seront connectés au visible et à l’invisible :

  • Ils communiqueront avec les dévas des plantes.
  • Ils utiliseront la communication animale pour éviter les ravages.
  • Ils seront en lien avec les gardiens subtils, les esprits de la nature et les élémentaux, pour veiller au déploiement harmonieux des champs.

L’association avec la nature permettra d’écouter les plantes. Certaines pourront demander que leur soit versé un purin spécifique à un moment donné, pour combler une carence ou éloigner un insecte.

Diversification des cultures

La monoculture fera place à la polyculture.

Les associations de plantes seront privilégiées, comme par exemple :

  • Triticale, pois et avoine.
  • Courge, haricots et maïs.

Les semences seront sélectionnées intuitivement : principalement des semences traditionnelles aux qualités exceptionnelles.

La rotation des cultures aidera les sols à se régénérer.

Les cultures seront encerclées de haies associant certaines espèces permettant d’optimiser les récoltes et d’éloigner les animaux.

Réseaux de fermes

L’entraide sera privilégiée entre les fermes vivrières de la région.

Cela stimulera de nouvelles idées et différentes formes de collaboration.

Les excédents seront troqués.

Qualité des aliments

Contrairement aux exploitations actuelles, qui doivent être rentables, la ferme vivrière du futur sera destinée à nourrir les habitants du village ou de la communauté.

Les agriculteurs seront alignés avec leur chemin de vie. Les tâches seront effectuées avec amour.

La communication avec le vivant permettra des récoltes exceptionnelles, en terme de quantité et de qualité.

Les cuisiniers viendront récolter les plantes au moment de leur préparation, pour ne pas perdre en vitalité.

Elles offriront exactement les nutriments dont la communauté aura besoin.

Dahlia

La mécanisation

La ferme du futur ne sera pas un retour dans le passé : la mécanisation aura sa place.

Certains travaux difficiles, comme le moissonnage des céréales, nécessiteront des machines, utilisant les énergies renouvelables ou l’énergie libre.

Toutefois, l’association avec la nature et une bonne compréhension de l’auto-fertilité des sols limiteront les tâches des fermiers.

Le désherbage sera réalisé par des associations de plantes denses, et la succession continue de cultures sur les parcelles.

Par exemple, avant la moisson de blé un mélange de plantes de couverture peut être semé, pour éviter que le sol reste nu après. Ou bien les plantes compagnes de la culture de blé s’expriment fortement après la moisson de sorte d’avoir en permanence des plantes occultantes et productrices de fertilité.

Sur petites surfaces, des bâchages de géotextiles bioplastiques pourront également aider à la gestion de l’enherbement.

L’élevage

Étant donné que les êtres humains du futur seront végétariens, les besoins d’élevage seront limités.

Certains produits animaux seront toutefois nécessaires à l’alimentation :

  • Miel.
  • Œufs.
  • Lait de brebis.

La récolte se fera en accord avec les abeilles, poules et moutons.

D’autres animaux pourront rejoindre la ferme. Par exemple, un âne est un excellent débroussailleur.

Ils ne seront pas exploités, mais loués pour leurs aptitudes.

L’énergie

L’énergétique sera maîtrisée par la plupart des habitants.

Il n’y a rien à inventer, juste à retrouver les savoirs perdus de nos ancêtres.

Les énergéticiens veilleront à constamment augmenter le taux vibratoire des lieux, par l’utilisation de la géobiologie.

Tout se fera en respect des cycles de la nature.

Gestion des déchets

Les déchets du village seront réutilisés pour nourrir les sols :

  • Eaux usées.
  • Compost.
  • Toilettes sèches.
  • Emballages biodégradables.
  • Excréments des animaux.
  • Cendres.
Champ lavande nuit

Conclusion

À quoi ressemble la ferme vivrière du futur ?

Nourrie d’amour, elle honorera la vie.

Les agriculteurs de demain seront guidés intuitivement par le vivant.

Les cultures subviendront aux besoin des habitants, sans objectifs de rentabilité.

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