Conseils simples pour apprendre à lâcher prise

Avis aux perfectionnistes ! 😄

Être dans le contrôle

J’ai souvent du mal à lâcher prise. Je cherche à :

  • Tout maîtriser.
  • Tout comparer.
  • Mettre dans des cases.
  • Tout comprendre.
  • Tout analyser.
  • Tout prévoir.

Cela entraîne une activité mentale incessante. Je suis beaucoup plus dans mes pensées que dans l’instant présent.

Pourtant, lorsque je suis bébé, je ne suis pas dans le contrôle. Que s’est-il passé ?

Forêt sombre

Pourquoi je contrôle ?

Vers l’âge de 2 ou 3 ans, je comprends que je suis soumis à l’amour conditionnel de mes parents.

Exemple : Si je ne suis pas sage, je ne suis pas aimé(e).

Alors je développe des mécanismes inconscients de protection, dans le but de recevoir le plus d’amour possible de la part de mes parents, et de ne pas souffrir.

Garder le contrôle est rassurant, car cela me permet de croire que j’ai une emprise sur les évènements. Ainsi, je me développe en m’assurant d’être comme mon entourage souhaite que je sois. Je joue un personnage.

À l’âge adulte, je continue de porter le masque. En contrôlant tout ce qui se passe, je suis peut-être aimé(e), mais j’oublie une part de moi-même.

Moyens de lâcher prise

Apprendre à lâcher prise prend du temps. Je ne peux pas retirer des dizaines d’années de contrôle en 5 minutes.

Prise de conscience

Premièrement, j’ai besoin de prendre conscience :

  • De mes schémas inconscients.
  • De mes blessures émotionnelles.

Je peux les noter sur un papier au fur et à mesure.

Pourquoi ai-je besoin de tout maîtriser dans ma vie ?

Peut-être ai-je la croyance que je dois bien faire pour être accepté(e), car j’ai peur de décevoir ?

Les blessures émotionnelles liées à la peur de perdre le contrôle sont généralement :

  • Peur de ne pas être aimé(e).
  • Peur d’être abandonné(e).
  • Peur de ne pas être moi-même.
  • Peur d’être rejeté(e).
  • Anxiété de ne pas savoir ce qui va se passer.

Je découvre comment gérer mes émotions.

Lac de montagne

Incarner dans la matière

Le lâcher-prise vient en pratiquant.

Je peux m’assurer que je lâche prise au jour le jour, en :

  • Essayant de ne pas tout prévoir.
  • Laissant de la place à l’imprévu.
  • Ne me perdant pas dans les détails.
  • Faisant confiance aux autres, sans besoin de contrôler ce qu’ils font.
  • Évitant de chercher à tout comprendre.

Pour ma part, je pars en vacances intuitives : je m’abandonne à ma guidance. Je marche dans la rue et je me laisser guider par mon intuition pour savoir si je tourne à gauche ou à droite. Ce type de voyage dans des pays lointains est divertissant, mais stressant : il met en lumière de nombreuses blessures émotionnelles. Par ce moyen, j’apprends vraiment à lâcher le contrôle mental.

Méditation de l’enfant intérieur

Il s’agit d’une visualisation que je peux faire dans mon lit, le soir.

Je ferme les yeux, et j’imagine que je retrouve dans la nature mon enfant intérieur. Je le prends dans mes bras. Je le réconforte, et j’écoute ce qu’il a à dire. Il peut avoir besoin d’être consolé.

Puis, je lui demande de l’aide pour m’aider à lâcher prise. Mon enfant intérieur est mon guérisseur interne. C’est lui qui a mis en place ces mécanismes, il sait comment les retirer.

Par exemple, il peut me guider dans la bibliothèque de mon inconscient, où tous les schémas qui me contrôlent sont enregistrés. Alors il m’aidera à enlever les livres dont je n’ai plus besoin.

Avoir foi en la vie

Lâcher le contrôle revient à faire confiance à la vie.

Elle me mène vers les situations que j’ai besoin de vivre, agréables ou désagréables. Lorsqu’elles sont désagréables, la plupart du temps, il y a un message à assimiler.

La vie est parfaite. Elle me guide vers mon chemin de vie. Cela n’est possible qu’à condition de faire confiance à mon intuition, et de moins contrôler mentalement. Alors la magie opère !

Pêcheur lac couchant

Conclusion

Comment lâcher prise ?

En prenant conscience de comment je fonctionne, puis en lâchant le contrôle !

À l’origine du perfectionnisme, il y a un besoin de m’assurer de chaque détail dans le but de ne pas décevoir mes parents. Aujourd’hui, je peux décider d’avoir foi en la vie.

Qui suis-je ?

Mon nom est Geoffrey Métais, je suis thérapeute spécialisé en émotions et traumas. Je vous aide à aller mieux et à vous épanouir.

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